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Vitamine D : apport supplémentaire nécessaire en hiver

Le soleil nous apporte une partie de nos besoins en vitamine D, ce qui signifie que cet apport doit être comblé en hiver. Pourquoi ? Comment ? Eléments de réponse.

Vitamine D : la nécessité d’un apport supplémentaire en hiver

Une exposition régulière au soleil, à raison d’une quinzaine de minute par jour, permet à notre peau de produire de la vitamine D. Cet apport n’est pourtant pas suffisant. Il est donc nécessaire d’en consommer pour assurer l’apport journalier nécessaire à notre corps, lui assurant bonne santé, notamment au niveau des os. Que se passe t-il alors en hiver lorsque le soleil n’est pas au rendez-vous durant quelques mois ?

Durant l’hiver, puisque le soleil n’est pas au rendez-vous, il va sans dire que cette situation occasionne un manque dans l’apport journalier en vitamine. Il est donc nécessaire de palier cette insuffisance. Pour ce faire, on doit revoir notre alimentation et y ajouter systématiquement des aliments riches en vitamine D. Il est bon de préciser que pour les personnes âgées et les enfants en pleine croissance, cet apport supplémentaire est toujours nécessaire, pas seulement en hiver.

Apport supplémentaire en vitamine D en hiver : les aliments recommandés

Pour apporter un supplément de vitamine D durant l’hiver, voici les aliments à faire entre dans notre menu au quotidien : les produits laitiers et les poissons. La graisse d’origine animale est en effet riche en vitamine D. Aussi, pour un apport supplémentaire en vitamine D, on consommera davantage de lait, de beurre ou tout simplement de lait. On consommera de la même manière les poissons gras et les œufs.L’avis des experts divergent.

Certaines affirment que le besoin quotidien en vitamine D est de 400 à 600 UI, d’autres affirme que l’apport nécessaire par jour doit être de 1000 UI. En tenant compte du fait que le soleil assure les 2/3 de l’apport en vitamine D, c’est cette même quantité qu’on doit combler en hiver. A titre indicatif, sachez que 500 ml de lait apporte environ 200 UI, une plat généreux de poisson gras en apporte 400 contre 80 UI pour un œuf.